TOKYO (Reuters) - Une Japonaise, décidée à se débarrasser de la femme de son amant, est allée se plaindre à la police du tueur à gage qu'elle avait engagée et qui tardait remplir son contrat, rapporte le Daily Yomiuri.
Arrêtée mercredi, cette trentenaire de Tokyo avait payé 9.000 dollars un détective privé rencontré en novembre par le biais d'un site internet pour qu'il tue la femme de son amant, précise le journal.
Le détective, lui aussi arrêté, avait accepté le contrat et suggérait de poursuivre la victime en moto et de l'asperger dans un tunnel avec un agent bactériologique.
Par Ellys
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Dimanche 18 septembre 2005
KENNER, Louisiane (AP) -- Pour une bouchée de saucisse -pillée ou non- une septuagénaire de la région de La Nouvelle-Orléans, qui avait fui Katrina pour se réfugier dans un hôtel avec son époux, a passé plus de deux semaines en prison.
Au lendemain du passage de l'ouragan, la police de Kenner, dans la banlieue de La Nouvelle-Orléans, a arrêté Merlene Maten, 73 ans, grand-mère et doyenne de sa paroisse, l'accusant d'avoir volé pour 63,50 dollars de nourriture (51,95 euros) dans une épicerie victime de pillards. Malgré son absence d'antécédents judiciaires, une caution de 50.000 dollars a été fixée (40.900 euros) pour sa libération et elle a été emmenée directement en prison.
Sa famille et des témoins assurent qu'elle n'avait fait que sortir de l'hôtel pour aller chercher une saucisse dans la glacière de sa voiture, ayant emporté des provisions dans sa fuite comme l'avaient demandé les autorités. Merlene Maten s'apprêtait à retourner la faire griller pour la déguster avec son époux Alfred, 80 ans, quand des policiers l'ont interpellée.
Malgré l'aide d'un puissant lobby du troisième âge, d'avocats bénévoles de la FEMA, l'agence fédérale de gestion des secours d'urgence, et d'un avocat privé, sa famille s'est battue en vain pendant 16 jours pour la faire libérer. Ce n'est qu'après la diffusion d'une dépêche de l'Associated Press relatant son cas qu'un juge local a ordonné sa libération, qui devait avoir lieu ce week-end.
Mais la septuagénaire reste accusée de pillage et une audience est fixée en octobre. Plusieurs personnes se disent prêtes à témoigner en sa faveur et la propriétaire de l'épicerie Check In Check Out, Christine Bishop, ne veut pas que quiconque soit inculpé pour avoir simplement tenté de se procurer de la nourriture pour survivre. "Et en particulier pas une femme de 70 ans..."
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Mercredi 14 septembre 2005
PARIS (AFP) - Parfumées, virtuelles, en forme de porte-clés, avec la photo de son détenteur ou un diamant incrusté: pour trouver preneur dans un marché en pleine expansion, les cartes de paiement et de crédit doivent innover, selon une étude du secteur publiée mardi.
"Cartes innovantes, l'état de l'art 2005": l'étude réalisée par l'éditeur financier Publi-News et le cabinet de conseil en stratégie Alténor Consulting auprès de 94 banques dans 25 pays fait l'inventaire des stratégies de différenciation que mettent en oeuvre banques et organismes de crédit pour attirer puis fidéliser le client.
Se dégage une tendance à la personnalisation et la "segmentation" (ciblée sur une catégorie de population) des cartes bancaires, qui devrait se renforcer sous l'effet de la mise en place en 2007 du SEPA (Single European Paiement Area, zone unifiée de paiements en Europe), pronostique l'étude.
Déjà, des cartes ciblent les femmes - la banque singapourienne UOB commercialise une carte parfumée -, les New-Yorkais - la "NYC" d'American Express - ou encore ceux qui aiment les chiens, le football, etc.
Il y en a pour tous les goûts, des phosphorescentes, des sonores, des flexibles, des "minis", des séries limitées, avec mini-lampe torche ou diamant incorporés.
Autre facteur de distinction, moins cosmétique: l'utilisation des nouvelles technologies. Ainsi se développent les cartes "sans contact", que l'on passe devant un lecteur optique, ou "virtuelles" pour le paiement sur internet. "Longtemps utilisée comme moyen de limiter la fraude, la technologie est désormais considérée comme un vecteur de différenciation", constatent les auteurs.
D'ailleurs, anticipent-ils, "l'émission de carte appartiendra de plus en plus à la fonction marketing".
Egalement vouée au succès, la carte qui récompense les clients fidèles, que ce soit sous une forme financière (rétrocession d'argent au porteur ou à un organisme caritatif), à travers un système de fidélisation à points ou via l'accumulation de "miles".
De même, les services liés aux cartes, dits "associés", sont en plein essor, et en voie de démocratisation. Ainsi les services "concierge" pour VIPs, apanage des cartes haut de gamme tel "Infinite" en France, dont la cotisation s'élève à 300 euros l'année, ou "Centurion" chez American Express, pourraient être bientôt proposés aux porteurs de cartes moins chères.
Quant à l'offre de services d'assurance, à la désormais classique "assurance-bagage" ou "asurance-annulation" s'ajoute aujourd'hui toute une gamme de produits liés à internet (garantie contre la fraude, service pour la protection des documents sur internet, etc).
Enfin, se généralise l'usage des cartes prépayées, à offrir en cadeau, sur le modèle du "chèque-cadeau", à utiliser en voyage, à la place des "travellers", mais aussi pour payer un salarié intérimaire ou saisonnier.
Au classement des cartes les plus innovantes, l'Espagne se place au premier rang, CaixaBank étant citée pour la créativité de ses produits. La Turquie n'est pas en reste tandis que "le contexte libéral des pays asiatiques comme la Malaisie ou Singapour est particulièrement porteur d'innovations", selon l'étude. La France, elle, "n'a pu investir aussi rapidement que ses concurrents pour des raisons essentiellement réglementaires".
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Mercredi 14 septembre 2005
BERLIN (Reuters) - Face à la flambée des prix à la pompe, un inventeur allemand propose un carburant alternatif bon marché fabriqué avec des chats morts.
Ce gazole organique, mélange de déchets et de chats écrasés, entre autres, est une alternative sûre au gazole traditionnel, a affirmé au Bild son inventeur, Christian Koch.
J'ai parcouru 170.000 kilomètres au volant de ma voiture avec ce mélange sans aucun problème, a assuré le scientifique originaire de Saxe.
Le site internet d'Alphakat GmbH, la société de Koch, explique que sa machine produit ce qu'il appelle le bio-diesel pour environ 23 centimes d'euro le litre, soit un cinquième du prix d'un litre de gazole dans une station-service. Une vingtaine de chats morts ajoutés au mélange pourraient aider à produire assez de carburant pour remplir un réservoir de 50 litres.
Mais le président de la Société protectrice des animaux, Wolfang Apel estime illégale l'utilisation à cette fin de chats morts. "Chats et chiens ne courent aucun danger parce que cette pratique est hors-la-loi en Allemagne", a-t-il assuré mercredi au journal. "Nous gardons un oeil sur cette histoire", a-t-il précisé.
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LONDRES (AFP) - Du "toaster" en passant par le couteau électrique ou encore le sauna facial, les Britanniques dépensent des milliards de livres en gadgets inutilisés, selon une enquête.
Cette enquête de l'assureur en ligne Esure estime à 9,4 milliards de livres (13,70 milliards d'euros) les sommes investies collectivement par les Britanniques dans des objets inutiles durant leur vie.
Au hit-parade des gadgets inutilisés, le "toaster" pour griller sandwichs et autres paninis arrive en tête. 45% des adultes britanniques (21,51 millions de personnes) affirment en posséder un qu'ils n'utilisent jamais.
En deuxième position vient le pèse-personne, dont plus de 14 millions dorment dans les placards, puis la machine à café (environ 14 millions également). 10 millions de couteaux électriques prennent également la poussière, presque autant d'ouvre-boîtes électriques (numéro 6 au hit parade des gadgets inutilisés), de machines à faire du pain (numéro 7), ou encore de mini-saunas pour le visage (numéro 10).
Selon cette étude, 20% des Britanniques admettent avoir dépensé plus de 500 livres (725 euros) en gadgets inutilisés, soit pour eux, soit pour les offrir, les hommes étant en la matière plus dépensiers que les femmes.
L'étude est basée sur l'interview de 1.015 adultes interrogés les 17 et 18 août dernier par l'institut ICM.
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A part le "sauna facial" peut être, je ne vois rien là d'excessivement inutile...
Par Ellys
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